L’œuvre de Dieu est merveilleuse lorsqu’elle est vue dans une perspective globale. Historiquement, il en a toujours été ainsi. Quand nous regardons en arrière, nous pouvons voir les merveilles que Dieu a pu faire avec une famille d’bergers transhumants, prospères mais humbles, et comment elle a grandi de génération en génération. Dieu a pris un peuple d’esclaves et en a fait un royaume.

Nous avons vu comment Dieu a fait des merveilles à travers Salomon, l’un des hommes les plus riches de son temps, et l’un des hommes les plus sages de toute l’histoire. Il a également accompli de véritables miracles de conversion à travers une humble esclave, déportée en terre étrangère, comme la servante de Naaman.

Du cèdre du Liban qui tapissait l’intérieur du temple de Jérusalem, à la simple mangeoire de bois indéterminé qui a accueilli le Sauveur du monde, nous pouvons commencer à avoir un aperçu de la variété des moyens que Dieu utilise pour accomplir son Œuvre.

Dans les coulisses du monde de la communication, les mêmes commentaires reviennent toujours : j’aime mieux ta caméra que la mienne, ils ont de meilleures ressources que nous, ils ont simplement un téléphone portable dépassé… Mais au final, nous nous rendons compte que ce qui compte vraiment, c’est le message que nous transmettons. Avec une qualité technique meilleure ou moins bonne, lorsque le message vient du Ciel, tout le reste devient secondaire. Sans doute Dieu a-t-il utilisé du cèdre, de l’or, de l’argent et tout autre matériau précieux pour son Œuvre, ainsi que des rois, des princes, des sages, pour porter son message. Mais il est également vrai que les plus grands miracles se sont produits lorsque les ressources humaines étaient rares. La puissance de Dieu est rendue parfaite dans la faiblesse (2 Corinthiens 12:9).

Le vendredi, nous avons vu des rapports des différentes divisions du monde. Chacun était unique, différent, avec son propre contexte et ses particularités. Chacun est spécial aux yeux de notre Créateur et Rédempteur. Je suis ému de voir comment chaque région du monde se met entre les mains de Dieu avec ce qu’elle a, avec ce qu’elle est, pour faire des miracles grâce à Celui qui l’utilise comme instrument. 

Lorsque le centre de tous nos actions, pensées, plans, projets est Celui qui nous a appelés des ténèbres à la lumière, pour partager le salut avec ceux qui nous entourent, tout le reste passe à l’arrière-plan. Dieu donne des ressources là où il n’y en a pas, Dieu transforme les circonstances là où c’est impossible d’avancer. C’est son Œuvre, diverse, différente d’une partie du monde à l’autre, avec plus ou moins de « ressources » du point de vue humain, mais avec la même richesse dans le plus important, son Message. 

Il est merveilleux de savoir que le même Dieu qui a parlé avec Moïse, qui a marché avec Hénoch, qui a habité dans le temple recouvert d’or, est le même Dieu qui s’est couché dans une humble mangeoire, qui a travaillé comme charpentier pendant près de deux décennies, et qui continue d’être le même Dieu (Jacques 1 : 17) qui accompagne chaque croyant dans le monde; qu’il habite la ville la plus moderne ou le coin le plus éloigné de la jungle ; celui qui dirige chaque église, mission, fédération, union et division à travers cette petite planète, bientôt restaurée.

Regardons les choses en face. Nous connaissons tous quelqu’un que nous n’aimons pas. Dans chaque église locale et dans les différents niveaux administratifs de l’Élise, nous rencontrons de temps en temps quelqu’un qui aime se « distinguer ». J’ajoute satiriquement que « je » ne fais jamais cela… mais soyons honnêtes, suis-je sûr que les autres ne pensent pas cela de moi ?

Depuis des années, j’utilise une illustration très simple pour ces cas. Chaque fois que je pointe mon doigt accusateur vers quelqu’un, mon pouce pointe vers le ciel, accusant Dieu, et les trois autres doigts pointent vers moi, m’accusant.

C’est l’envie, la jalousie et le désir d’occuper des postes qui conduisent à beaucoup de commérages de couloir. Le leader élu est critiqué, celui qui n’a pas été élu est victimisé… Ne le faisons-nous pas par jalousie ou par envie ? Il n’est pas utile d’entrer dans la description de cette dynamique. Je peux seulement confirmer que quiconque permet que cet esprit lui pousse à agir ne passera pas un bon moment ni dans cette session ni dans l’église locale à son retour ni dans son travail.

L’Église est un corps articulé et fonctionnel qui fonctionne mieux lorsqu’elle est coordonnée. C’est ce que Paul décrit dans 1 Corinthiens 12. Cette session est l’occasion de mettre à l’épreuve jusqu’où nous sommes prêts à travailler vraiment en équipe et à nous faire confiance mutuellement, ou à nous noyer dans le travail en voulant tout faire par nous-mêmes pour briller (égoïstement).

Je suis très reconnaissant de pouvoir collaborer, travailler, aider et être aidé par mes collègues d’autres unions et divisions. Lorsque nous réalisons que nous sommes tous ici avec le même but, que le travail que nous avons accompli puisse être d’utilité aux autres. La division des tâches nous aide à être plus efficaces, nous remplissons mieux notre objectif de service. 

C’est merveilleux de pouvoir demander à un collègue d’enregistrer une vidéo, prendre une photo, interviewer quelqu’un, lorsque je suis occupé par une autre tâche et n’ai pas le temps, au lieu de penser : « ah, c’est lui qui aura le mérite et pas moi ». Nous ne sommes pas là pour ça, mais pour nous cacher derrière la caméra, le clavier, l’écran, et laisser les nouvelles briller d’elles-mêmes. C’est le message qui est le plus important, pas le messager. Lorsque nous faisons cela, nous sommes plus efficaces, nous servons mieux Dieu, son église et notre prochain. 

Ce même principe devrait s’appliquer à toute l’œuvre de Dieu dans notre église. Le jour où nous apprendrons à ne plus agir pour être applaudis ou pour être nommés à une fonction dans l’église locale, le jour où nous ferons confiance au frère ou à la sœur pour pouvoir distribuer la mission sans avoir des ombres de suspicion ou de jalousie, notre Église verra l’aube d’un matin différent, qui augmentera jusqu’à ce que la perfection se matérialise avec le retour de notre bien-aimé Jésus-Christ (Proverbes 4:18).

Ce fut une expérience enrichissante d’observer comment les différents départements de la Conférence générale se soutiennent mutuellement dans les débats, jamais de manière corporatiste ou intéressée, mais montrant qu’il y a un travail coordonné de réflexion préalable, perfectible, mais dirigé par l’Esprit de Celui qui a animé le corps dont parle Paul dans son épître. 

Merci à mes partenaires de communication de la division intereuropéenne pour chaque sourire, geste de soutien, vidéo, photo et mot d’encouragement.

Merci à mes collègues de la Conférence générale pour l’organisation. Tout est perfectible, mon travail et moi aussi. Même s’ils n’arrivent pas à cacher complètement le stress de ses yeux, ils nous accueillent toujours avec le sourire et la volonté d’aider.

Merci à mes collègues d’Adventist Review et d’Adventist World. Ils m’ont montré ce qu’est une église coordonnée, les fruits de la confiance aux autres et de la miséricorde lorsqu’un autre n’est pas à la hauteur, à être quelqu’un qui fera un troisième, un quatrième et un cinquième kilomètre pour un frère, même si celui qui soutient en a fait huit ou neuf auparavant.

C’est l’Église dynamique qui vit et respire, lorsque nous nous imprégnons de l’Esprit de Celui que nous voulons prêcher au monde.

L’une des caractéristiques de l’Église est l’inclusivité. « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6:37 LSG). Le corps du Christ est inclusif par excellence. Ce n’est que dans cette perspective que la prédication de l’Évangile éternel des trois anges d’Apocalypse 14 à toute nation, toute tribu, toute langue et tout peuple, peut être terminée.

C’est l’objet de cette session de la Conférence générale. Lorsque nous lisons la dernière phrase d’Apocalypse 14:6, nous pouvons penser à cette session, à des personnes d’horizons différents, venant d’une multitude de pays, habillées de différentes manières, parlant langues exotiques… Lorsque vous regardez les délégués, vous pouvez voir leur distribution par affinité linguistique, par pays d’origine. C’est naturel, nous avons plus d’affinité avec ceux qui peuvent se communiquer facilement avec nous.

Cependant, j’ai trouvé un groupe de personnes dans une zone de l’auditorium qui semble hétérogène, différent. C’est un groupe qui comprend une variété de provenances qui le rend unique. Ils sont unis par une qualité unique. Ils parlent avec leurs mains. Il s’agit du groupe de personnes malentendantes ou sourdes.

Ces frères et sœurs parlent un langage universel, qui transcende les barrières, les frontières et les cultures. Ils sont unis de manière spéciale, quelles que soient leurs origines ou leur tenue. Je fais référence à la langue des signes.

Je tiens à féliciter les organisateurs de la 61e session de la Conférence générale pour avoir fait de cet événement une occasion de mettre en pratique ce que nous professons, à savoir, être une église inclusive.

En tant que fils d’une mère sourde, j’ai grandi dans un contexte qui m’a appris à observer les mains, les actions, plus que les paroles, à prêter attention aux détails que les autres ne voient ou ne remarquent pas. Je suis heureux de voir une église mondiale qui permet d’offrir la langue des signes en permanence, tant dans la salle comme sur Internet. 

Certains considèrent cette condition comme un handicap, mais ils ne savent pas que ceux qui parlent la langue des signes ne peuvent être muselés par le bruit, celui-ci n’interfère pas avec le message qu’ils ont à transmettre. Quand j’étais enfant, je pouvais « parler » à ma mère même si elle était loin, là où la voix n’était pas audible. Parler avec des gestes, parler en « faisant » plutôt qu’en « disant », est un avantage que le reste d’entre nous ne connaît pas.

C’est pourquoi Jésus a fait beaucoup plus que ce qu’il a dit. « Jésus a accompli encore bien d’autres choses. Si on voulait les raconter une à une, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir tous les livres qu’il faudrait écrire. » (Jean 21:25 BDS) Je vois cette inclusivité envers la communauté sourde avec espérance. Je vois une église qui « parle » avec des « actions » aussi bien qu’avec des paroles. Si nous parvenons à intégrer ce principe dans les plans de l’Église, nous deviendrons de plus en plus une Église qui parle « en faisant ». Ce langage, comme dans mon enfance, n’est pas perturbé par les bruits de ce monde, plutôt, nous rapproche au paradis.

Les voyages sont toujours excitants. Mais cette occasion était différente pour un certain nombre de raisons. Pour commencer, la 61e session de la Conférence générale (CG) a été reportée de deux ans en raison de la pandémie mondiale.

La question de savoir comment gérer ces événements historiques imprévus a mis à rude épreuve la machine administrative de l’Église. Tous les pays où il y a une présence adventiste se sont demandé s’ils pourront envoyer leurs délégués en partie ou en totalité. Certaines divisions ont vu leur présence physique ici à Saint Louis diminuée. Mais, grâce aux progrès technologiques et aux dispositions approuvées dans les récentes modifications des règlements de la CG, leur présence virtuelle est garantie et la valeur de leurs votes reste intacte.

Les délégués qui ont pu surmonter les différents défis, tels que l’obtention d’un visa, l’autorisation sanitaire pour entrer aux États-Unis, et même certains retards de vol, n’ont pas empêché l’Œuvre de Dieu de poursuivre son cours. D’une manière ou d’une autre, fatigués, éprouvés, certains sans bagages, tous poussés par le même Esprit de service à Dieu et à son Église, se sont réunis ce matin à l’America’s Center Convention Center (ACCC). pour faire avancer la prédication de l’Évangile dans les années à venir.

Bien qu’il soit toujours possible de s’améliorer, nous sommes témoins que le Seigneur a posé des fondations solides pour son Église. Malgré les circonstances, la 61e session de la Conférence générale a débuté aujourd’hui, lundi, par la grâce de Dieu. 

Cette session va au-delà du simple travail administratif de notre église. La ville de Saint Louis accueille les adventistes avec des bannières ornant chaque lampadaire de la ville. À l’aéroport même, des panneaux lumineux donnent la bienvenue aux adventistes.

Les rues sourient aux nombreux groupes de délégués qui se rendent tôt le matin à l’ACCC. Les habitants nous regardent avec surprise, car nous sommes les premiers visiteurs à remplir les rues qui sont restées vides pendant trois longues années. 

Nous découvrons, avec une certaine surprise, qu’il s’agit du premier grand événement à avoir lieu dans cette ville depuis le début de la pandémie. Les entités qui accueillent cet événement, qu’il s’agisse d’hôtels ou des quelques magasins encore ouverts, nous accueillent avec gentillesse et enthousiasme en voyant leurs commerces regagner de nouveaux clients.

La coordinatrice du centre ACCC était très enthousiaste lorsqu’elle a accueilli les coordinateurs de tous les hôtels de la ville et les représentants de toutes les divisions de notre église. La raison était plus humaine que financière — elle n’avait pas vu tous ses collègues réunis dans la même salle pour un grand événement depuis trois ans. 

Les responsables adventistes de cette session ont félicité tous les représentants des organisations collaboratrices de la ville, du conseil municipal, de l’aéroport et autres pour le magnifique accueil réservé aux délégués. Cela faisait longtemps que les rues de cette ville n’avaient pas vu un si grand nombre de personnes, venant de toutes les cultures et régions du monde.

Les retrouvailles des délégués dans les couloirs de l’ACCC résonnent de joie avec des voix ravies. Il est compréhensible que la plupart d’entre eux n’aient pas été en mesure de s’embrasser pendant de nombreuses années. Maintenant leur joie et leur bonheur sont devenus de nouveau palpables.

Cet épisode de l’histoire de notre église nous montre, une fois de plus, qu’entre les mains de Dieu, les pires inconvénients apparemment insurmontables peuvent devenir une bénédiction, non seulement pour son peuple, mais aussi pour ceux qui l’accueillent et l’entourent. Dieu va bien au-delà de nos limites.

Europe is a secular, postmodern continent, almost religion-proof, or at least it may seem that way from the outside. The evidence is that many Christian denominations are struggling to keep church attendees. 

This scenario has brought the Executive Committee of the Inter-European Division church region of the Seventh-day Adventist Church (EUD) to think deeply about the denomination’s growth during its annual meeting, held this year at Lyon, France.

EUD invited special guests to provide the attendees with advice and tips on the topic. Keynote speakers were Wayne Krause from the South Pacific Division region — where he is the director of church planting, discipleship, and Mission to the Cities programs — and Jon Paulien, former dean of the School of Religion at Loma Linda University, in California, United States.

Challenges to Mission

Challenges on the old continent are not new, according to the speakers; they just correspond to a transition of social paradigms. The main issue for the Adventist Church, they said, is to catch up with the quickly changing society.

“Who do you feel better sharing the gospel with — Christians from other denominations or secular people who are not interested in God?” Krause asked the audience. He used, as an example, what happened to the apostle Peter when God asked him to visit the Roman centurion Cornelius. The disciples had to break down the mental barrier that existed between those of the circumcision and those who were “pagans” (see Acts 10 in the Bible).

Since society is no longer quite as interested in churches, religion, or the Bible, there is a decrease in the audience ready to listen to Adventism’s traditional ways of sharing; and the same is the case for baptisms and conversions.

“There’s a big difference between teaching a distinctive doctrine to someone who is already a believer and preaching the gospel to a [total] non-believer, to secular people,” Krause said. “Today, in secular countries, asking someone to study the Bible is not relevant for them any more than asking him or her to study the Quran.”

The Key Is Making Disciples

Nowadays, the point is to make disciples of people rather than just teach or share knowledge. This action, called discipleship, implies not only the delivery of a message but also the decision to stay, share time, and live with people — as Jesus did.
Krause asked for support for those who are making disciples among secular people, since for a “traditional Adventist,” this does not look like giving regular Bible studies. “Don't criticize those who are making new disciples out of secular people,” he added. “It is just a different way of preaching the gospel.”

“One way to know how your local church is doing is to ask yourselves, ‘If my church closes today, will the community and neighborhood notice it? Will they miss the church?’” Paulien suggested. According to his approach, the key point is to serve the local community not only on Saturday (Sabbath) but all the time. Otherwise, the church risks becoming a social and select club.

“We need to learn the difference between felt needs and gospel needs,” Paulien explained. “Everybody needs the gospel, but [secular postmodern] people don’t feel they need it, so we need to find out what the people feel they need.”

Krause presented one very inspiring idea: “We exist for those not here yet.” By understanding the reason for the church’s existence, believers will, at the same time, find the leading motivation to act and change the way of living out the gospel.

God Is Still Present

The question was raised, “Can we find God in a postmodern society?” 

“Yes, of course!” Paulien said. “God continues to work in any society.” According to him, the best adapted way of sharing the good news in this context is being humble, authentic, and honest about failures; it's about providing a model of identity and helping others to have a meaningful life.

“Postmodern people need a community where [they can] belong, but it has to be inclusive, willing to listen, [with people who are] being spiritually tolerant as well [with the opposite-minded],” Paulien said. “The church needs to tell the truth as a story,” he insisted.

Paulien emphasized that if the church wants to succeed, it must take specific actions. It needs to move forward with society, and we, as members, need to adapt ourselves to society’s way of communicating the eternal truths.

“It must be done in such a way that postmodern people receive the truths through the vehicle they are looking for and using in their daily life,” he said.

The original version of this story was posted on the Inter-European Division news site.

On the occasion of the recent events that took place on December 11, 2018, in Strasbourg, France, the Seventh-day Adventist Church condemns all forms of violence, and even more so, if possible, those under the pretext of religious intolerance or the imposition of a religion.

Franco-Belgian-Luxembourg Union region president Ruben de Abreu said violence, especially of a religious nature, has no justification.

“The murderous act of violence that took place last night in Strasbourg is execrable, intolerable and, moreover, I condemn it in the strongest possible terms,” Abreu said. “It would not be right to limit rejection and condemnation to what happened in Strasbourg. We cannot forget what is happening every day in other parts of the world, in the name of the so-called ‘religion,’ which has nothing to do with believers and people of peace.”

Abreu said that the church leaders and members’ solidarity and prayers are with all of the people affected, the victims, and their families. And he added, “We join the families of the victims and those affected by these barbarities in wishing the survivors and the injured a prompt recovery.”

At the same time, Abreu made clear that Adventists sympathize with those who are crying and support those who fight for human rights, freedom, and peace. “The mourning of each family is shared by the Adventist Church family and all those who fight in one way or another for the defense of human rights and freedoms and the security of citizens,” he said.

The first official Seventh-day Adventist Church has been inaugurated in the small European country of Andorra after more than 40 years of efforts.

The Adventist Church has had a presence for many years in Andorra, a country of 85,000 people living on 181 square miles (468 square kilometers) between Spain and France. But the church members never had their own registered church until now.

“The prayer and work of a few dedicated families living in Andorra and Spain have produced the establishment of Associació Cristiana Adventista d’Andorra,” the church’s Spanish Union of Churches Conference, which is part of the Inter-European Division and includes Andorra, said in a statement.

The government of Andorra has existed with a peculiar arrangement since 1269 A.D., as decreed in the Pareatge Agreements. The country has two heads of state, or co-princes: one prince is the president of France, and the other is the bishop of Urgell in Catalonia, Spain. Although both princes reign and develop foreign relations for Andorra, neither actually govern.

The Andorran Constitution enshrines religious non-discrimination, but there is a specific mention that grants protection and preeminence to the country’s traditional faith, the Roman Catholic Church. These laws explain why the nation's first Adventist Church has had to be registered as an association.

Church members posing outside the new church building. (Pedro Torres)

The Associació Cristiana Adventista d’Andorra, or A.C.A.D.A., was officially registered and recognized by local authorities who helped it meet the requirements of Andorran legislation on May 9.

After the recognition was granted, members were allowed to open a facility that could be used for worship.

The Andorra church has reported 10 members and one company for 2010, 2011, and 2012, according to the Adventist world church’s Office of Archives, Statistics, and Research. In 2013, it reported one ordained minister and the 10 members and one company.

Jesús Calvo, president of the Spanish Union of Churches, officiated the new church’s inauguration in the presence of the church’s pastor, Daniel Posse, and his wife, Sandra Patrone. Posse also pastors nearby churches in Lleida and Aitona, Spain.

Nearly 25 Sabbath keepers are worshiping every week in the new church located at Avinguda d' Enclare 84, Santa Colma, Andorra. Friday evening worship serves are held at 7:30 p.m., and Sabbath school begins at 10:30 a.m. on Sabbath. The church’s contact e-mail is [email protected].

“Anyone who wants to visit us will be very welcome," said Joan Amigó, who attends the church and writes for the local Adventist magazine Revista Adventista

Editor's note: Commentaries are intended to express the richness and variety of informed and responsible Adventist opinion on current issues. They do not necessarily convey the viewpoint of the Adventist Review editorial team or the General Conference.

, communication director of the Seventh-day Adventist Church in Spain

The tragedy at Garissa University College in Kenya shows how fundamentalism can lead to a deed as calamitous as the slaying of 148 people.

The perpetrators of last week’s attack declared that they sought a return to the old paths of Islam, the fundalmentals that they saw as the basics of the religion.

I mourn for the families of the dead, who included 10 Seventh-day Adventists. But rather than delving into the tragedy, I want to learn from it.

A line of thinking within our own church says we also need to return to the old paths, our 19th-century roots, by embracing the flavor and atmosphere of the period. Its supporters point to the “old paths” described in Jeremiah 6:16 as supporting their call: “Thus says the Lord:‘Stand in the ways and see, and ask for the old paths, where the good way is, and walk in it; then you will find rest for your souls’” (NKJV).

These well-intentioned church members say we must recover the fundamentals of our faith and frequently quote Jesus’ words: “But from the beginning it was not so” (Matthew 19:8). They speak of returning to the old paths to justify restrictive and anachronistic behavior that in some cases turns violent.

Yes, violent.

We may not gun down people like the Islamic fundamentalists did in Kenya last week, but we do kill others with a single comment, a glance, or a gesture. Jesus set the bar high when He said: “You have heard that it was said to those of old, ‘You shall not murder, and whoever murders will be in danger of the judgment.’ But I say to you that whoever is angry with his brother without a cause shall be in danger of the judgment … You have heard that it was said to those of old, ‘You shall not commit adultery.’ But I say to you that whoever looks at a woman to lust for her has already committed adultery with her in his heart” (Matthew 5:21, 22, 27, 28).

Was Jesus a fundamentalist?

The fundamentalism that we are seeing today aims to return to the “old paths” in manner and form while largely forgetting the essence. It is an extremism that gives voice to keeping the letter of the law, but in deeds it fails to keep the spirit of the law. 

Jesus was not a fundamentalist in this sense but a revolutionary of nostalgia — a nostalgia for principles, the essence of old teachings. Jesus masterfully rescued ancient principles that had been diluted over time into a blend of traditions and forms.

Jesus found ways to put His timeless principles into new contexts, making them as vigorous and fresh today as they were yesterday. “You have heard that it was said to those of old … but I say to you,” Jesus said. By reframing the “old paths,” Jesus miraculously rescued the principle behind the teaching, casting it into new light and placing it in a contemporary context.

Consider the woman caught in adultery in John 8. The fundamentalists arrived with the Church Manual in hand, demanding that the woman be disciplined. Jesus,whose Spirit inspired the words on which they focused, exposed the fundamental essence, the ancient core, the very reason for the discipline: redemption and forgiveness.

“Neither do I condemn you; go and sin no more,” He told the woman.

Jesus rejected their confusion of form with essence, and He returned to the true “old paths” of forgiveness and love.

But Jesus went even further. He not only showed mercy to the woman but also to her accusers, the fundamentalists. He could have demanded that they apologize to her for setting a trap to catch her in the act of adultery. But He did not. Forgiveness and reconciliation come from within as a fruit of the Holy Spirit. It cannot be demanded. “But the fruit of the Spirit is love, joy, peace, longsuffering, kindness, goodness, faithfulness, gentleness, self-control. Against such there is no law” (Galatians 5:22, 23).

Jesus was and is a Man of principles, not a fundamentalist. When He calls us to return to the “old paths,” He is not proposing that we dress or do other things in the style of the 19th century. Instead, He is calling us to make His message of redemption relevant to 21st-century audience. He asks us to show forgiveness and love.

We have 148 reasons to think about what it really means to “ask for the old paths, where the good way is.” Only after we walk in it will we find rest for our souls.

, communication director of the Seventh-day Adventist Church in Spain

I followed with sheer astonishment the news of what happened during the final eight minutes of the Germanwings flight last week.

After the captain left the cockpit, copilot Andreas Lubitz apparently locked the door and put the Airbus A320 jet into a controlled descent that ended eight minutes later with the plane slamming into the French Alps, killing all 150 people on board.

The plane was 40 minutes into its flight to the German city of Dusseldorf from Barcelona in Spain, where I live.

My heartfelt and deepest condolences go to the families of those who died, including, of course, the family of Lubitz.

At the same time, my mind has been bombarded with questions that perhaps only a pastor would ask. Did spiritual leaders fail Lubitz? What can we learn from this horrible tragedy? Can we extrapolate anything from this to other areas of everyday life?

Here are some ideas that I have been weighing.

The truth is that Lubitz was the copilot, the second-in-command in rank. For a few minutes he was entrusted with the control of the aircraft and, as such, was the last person responsible for 150 lives. That fact on its own is sufficient to demonstrate that the decisions you and I make on our own — the ones that leave the rest of our family and friends outside the decision-making process — can have catastrophic consequences.

I am reminded of an uprising that occurred in heaven thousands of years ago. The second-in-command wanted to usurp the place of the Captain (Isaiah 14:13, 14). Just as Lubitz did not let the captain of the aircraft enter the cockpit, Lucifer also did not let the Captain of the Universe enter his heart.

The Bible tells us that "war broke out in heaven" (Revelation 12:7). On that occasion, the Captain managed to take back control of Creation, but the copilot dragged a third of the crew with him in his free fall (Revelation 12:4, 9).

Read "Adventist Church Offers to Help After Alps Plane Crash Kills 150"

Passengers flying Germanwings were unaware of the situation until the last moment. Likewise, many passengers on this planet are unaware of the impending disaster (Matthew 24:30). The victims did not choose to be part of the plane tragedy or the drama that has lasted thousands of years on this world. But in the world’s drama, an emergency exit remains open for anyone who wants to take it (John 3:16).

The plane tragedy has made me think more about the responsibility of power, control, and decision-making, and how our use of it affects others. A wrong decision in a plane’s cockpit might lead to an accident, but even in the case of accident, the passengers might be saved. On the Germanwings jet, it took a firm, repeated decision — locking out the captain and manipulating the plane’s controls intentionally — to lead to destruction.

Just thinking about this gives me goose bumps. As a pastor, father, and husband, I wonder: "Are we reaffirming ourselves in the wrong way, deaf to the calls of the Captain at the door, to the calls from the control tower, to the alarms that warn of danger, to the cries of the victims of our decisions? Am I making decisions on my own or without thinking about those who will be affected? Am I dragging my family and my church with me? Am I aware that the decisions I make always — always — affect those who accompany me on the journey of life?”

I have decided to make a new resolution. If I realize that I need to make a tough decision, I will no longer do it on my own. I won't lock out my team members — the Captain, my wife, or the church elder.

I urge you to never lock yourself in the cockpit. You must never crash alone. There is always someone flying with you: those you love the most and least want to hurt. "If any of you lacks wisdom, you should ask God, who gives generously to all without finding fault, and it will be given to you" (James 1:5).

Life is a constant flight, and you are the copilot. Life will always end well if you let the Captain take control.


A version of this commentary appeared on the website of the Adventist Church’s British Union Conference.

, EUDNews, with additional reporting by Adventist Review staff

The Seventh-day Adventist Church has opened a new headquarters in Spain at a ceremony where church leaders said the focus should not be on the building but on the mission to proclaim Jesus’ soon coming.

The new facilities of the Spanish Seventh-day Adventist Union are located in Pozuelo de Alarcón, near the capital, Madrid, and constructed with smart building technologies aimed at saving energy, reducing greenhouse gases, and decreasing maintenance expenses.

“This new building is only a tool to continue working for people,” Ted N.C. Wilson, president of the world church, said at the inauguration ceremony attended by Spanish government officials, Adventist Church vice president Delbert Baker, and Inter-European Division president Bruno Vertallier.

Wilson recalled the account in Acts 2 of how the Holy Spirit filled an upper room in Jerusalem as early Christian believers prayed.

“The whole building trembled when the Holy Spirit filled the room and the people in it,” he said. “It is my wish that the new Seventh-day Adventist Church headquarters in Spain may also be filled with the Holy Spirit and be shaken spiritually to fulfill the mission of Jesus toward humanity in all possible dimensions: physically, mentally, socially, and spiritually, continuing with His ministry until Jesus returns.”

His remarks were echoed by Jesús Calvo, president of the Spanish union. “This building is not as important as the work to be done therein,” he said. “It represents the Seventh-day Adventist Church in Spain.”

The top Spanish government official at the Nov. 5 ceremony, Ricardo García, thanked the Adventist Church for promoting good values and for conducting health and charitable programs in Spain.

“When I visit other countries, I am proud to say I am a friend of the Adventists in Spain,” said García, who oversees religious affairs in the Justice Ministry. “Using your good values and behavior, you contribute to the Spain that we are proud of.”

In his remarks, Wilson said Seventh-day Adventists should be the best citizens. Addressing the government officials, he added, “And if they are not, please let me know.” The audience laughed.

Wilson said a personal relationship with God transforms people.

“The relationship with God is something that should distinguish Seventh-day Adventists,” he said.

Wilson also thanked government officials for encouraging religious freedom in Spain and for maintaining good relations with the Adventist Church.

The Seventh-day Adventist Church took a significant step forward in Spain in September when it became the first non-Roman Catholic religious organization to obtain a license for a radio station in the country.

A local government agency in Catalonia awarded the FM radio license to the Cultural Association of Adventist Radio in Spain on Sept. 3.


Related links

Adventist Review, September 15, 2014: “Spain: Adventists Get First Radio License”

Inter-European Division, November 17, 2014: “Spain: Inauguration of New Headquarters”